Les danses d'afrique par KORZEAM


Pour une meilleure reconnaissance des danses d’Afrique

 

Pédagogie


Nous : Occidentales, caucasiennes, Européennes... Délavées ou Femmes blanches, sommes propriétaires  d’un corps qui n’est pas façonné de la même façon que celui des africaines. Certaines des raisons : le climat, notre rythme journalier, notre alimentation, nos habitudes de vie et façons de nous déplacer ...

Nous ne pourrons danser exactement de la même manière que les peuples d’Afrique sans y avoir séjourné ... mais nous pouvons décupler nos ressentis et bien connaître les rythmes... nos rythmes.

Le lien que nous entretenons avec ces danses que l’on dit « primitives » est le rythme. N'oublions pas que les premières danses humaines (représentées dans des peintures rupestres) étaient le "Tour" ... tournoyer sur soi même jusqu'à la transe sur musique percussive ... D'ailleurs, le premier rythme à être apparu est celui du cœur ...

Danser l'Afrique c'est se laisser porter par la musique sans se laisser déborder par notre raison. Danser sans réfléchir mais avant tout avec plaisir ...

Notre outil principal : notre corps.
Nous ne l’utilisons pas de la même manière dans notre vie quotidienne.
Pour preuve de cette différence de musculature,  nos routes bitumées et les routes ensablées d’Afrique. Le massage que reçoivent les bébés d’Afrique et notre attention « excessive » du nouveau-né, les calebasses ou imposantes charges posées sur la tête face à nos nombreux sacs de courses et caddies... voyez nos positions.
Le port de la calebasse, les femmes qui pilent : mouvement Dooplé*, le repas à croupi,  les falaises de Bandiagara que les femmes grimpent et descendent une à deux fois par jour, les bébés sur le dos des mamans et l'ouverture de leur bassin… sont des images à partir desquelles je développe mes interventions afin de faciliter la bonne posture et la mémoire de nos corps.

Ces réflexions n'engagent que KORZEAM. Il ne tient qu'à vous de nous faire part de vos pensées.

 

La pédagogie première des cours de danses d’Afrique?
Un bon échauffement, des diagonales et de la bonne humeur, les rythmes des percussionnistes et les cris des danseuses, le sourire d’une danseuse au détour d’un regard :
 Danser l’Afrique c’est « Allier énergie et plaisir »

Cette source inépuisable de bien être
Discipline endurante, la danse africaine apporte souffle, résistance et souplesse.

Energies vitales 
Le rôle de l’enseignant est avant tout de travailler avec l’élève sur son rythme personnel. Les danses d’Afrique puisent leurs énergies dans le sol, ce sont des postures qui doivent être naturelles et non forcées : elles se dansent donc pieds nus.

Débrider notre plaisir, pour accéder à la facilité

Comme j’ai souvent pu l’entendre au Sénégal : « Il faut trouver la facilité! ». Au début de l’apprentissage en brusquant nos mouvements, notre corps ne se libère pas...  jusqu’au jour libérateur où la mémoire du corps et le plaisir de danser prennent le dessus pour amener à cet élan dansé... et là, se trouve la facilité.
Les danses d’Afrique. Ces bouffées d’air... s’ouvrent nos poumons, notre tête et notre corps... fini les comptes et les décomptes... juste le son des dun duns et tam tams...

 

Quelques bienfaits de la danse africaine

Détente et maitrise musculaire 
Bien-être physique et mental grâce aux  échauffements, exercices musculaires et étirements.
Travail cardio-vasculaire (savoir trouver ses souffles).
Tonicité corporelle et déploiement des énergies vitales.
Renforcement articulaire : dos, sternum, bassin et torse.
Mouvements libérés et ondulatoires pour renforcer le dos et les lombaires.
Posture et cambrure : position de fierté.
Ouverture du thorax et détente des épaules.

Un bienfait incontournable : l’importance du groupe.
Danser l’Afrique, c’est ressentir le groupe.
Cette unité existe grâce à l’addition des personnalités.
Les danses d’Afrique prennent tout leur sens, entouré(e)s des autres danseurs. Soutenu(e)s par toutes ses présences. Quand on se sent épuisé(e)s et que par un cri, on en obtient une réponse des autres, est soudainement expulsée notre fatigue.
Cette question de confiance. Les danses d’Afrique demandent à être fières, à assumer cette danse. Cette posture amène à se centrer, à occulter le regard des autres et à profiter du moment dansé avec les autres danseurs.

Méthodologie

Cours à domicile Korzeam

Le déroulement d’un cours de danse d’africaine :
Pour un cours d’1h30 :

15 à 20 minutes d’échauffements.
Objectif : Préparer son corps aux futurs mouvements et libérer son esprit de l’emprise du quotidien : se centrer.

10 à 15 minutes de diagonales.
Objectif : Associer de nouveaux pas aux rythmes des percussionnistes. Apprendre à faire les mouvements en se déplaçant.

45 à 50 minutes d’étude chorégraphique.
Objectif : Enchainement de pas sur les appels du Djembé soliste.

15 à 25 minutes d’étirements et/ou relaxation.
Objectif : Détendre les tensions émergentes pour repartir en beauté dans son quotidien.

 

* Le Dooplé : mouvement de base découvert par Alphonse Tiérou (Chorégraphe et chercheur en danse africaine, auteur de plus d’une dizaine d’ouvrages, Alphonse TIEROU dirige le Centre de Ressources, de Pédagogie et de Recherche pour la Création africaine (Paris)). Le Dooplé fait partie des 10 mouvements de base que nous étudions dans les cours de Korzeam.